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Date de création : 06.07.2007
Dernière mise à jour : 15.11.2009
162 articles


l’astéroïde Apophis

Publié le 15/11/2009 à 21:52 par astrometeo76
l’astéroïde Apophis
La NASA n’envisage pas de dévier l’astéroïde Apophis... pour l’instant La NASA n’envisage aucune mission pour dévier la trajectoire de l’astéroïde Apophis (précédemment connu sous le nom de 2004 MN4), qui présente un risque sur 5500 d’entrer en collision (On appelle collision le choc entre deux objets.) avec la Terre (La Terre, foyer de l'humanité, est surnommée la planète bleue. C'est la troisième planète du système solaire en partant...) en 2036, tant que de nouvelles mesures radar (Le radar est un système qui utilise les ondes radio pour détecter et déterminer la distance et/ou la vitesse d'objets...) ne sont pas effectuées pour déterminer si l'objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois...) est une réelle menace.

Tout dépendra en réalité du comportement de l’objet lorsqu’il passera à proximité de la Terre en 2029. S'il s’engage dans une zone particulière de 600 mètres de large, son orbite pourrait être perturbée, le plaçant alors sur une trajectoire potentielle de collision avec la Terre en 2036. Mais jusqu'à ce que des observations (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide...) radar de l'astéroïde (Un astéroïde est un objet céleste dont la taille varie de quelques dizaines de mètres à plusieurs kilomètres de...) soient entreprises en 2013, la situation restera peu claire.

L'astéroïde a été découvert en 2004 et doit mesurer entre 320 et 400 mètres de diamètre. Un astéroïde de cette taille pourrait anéantir une grande ville s'il devait heurter la Terre. Apophis (le Destructeur) est le nom grec du dieu égyptien antique Apep.

"Apophis est un objet dont le mouvement sera surveillé attentivement ces prochaines années. L’envoi d’une mission vers cet objet n’a pour l’instant pas lieu d’être", estime Mary Cleave, administratrice scientifique adjointe de la NASA, dans un rapport du 13 octobre 2005 adressé à la Fondation B612, une association qui étudie les moyens de dévier la trajectoire des astéroïdes potentiellement dangereux et qui avait demandé à la NASA une analyse sur l’astéroïde.
Un rendez-vous fatal
Si les mesures radar de 2013 indiquent qu'Apophis est une menace pour la Terre, un vaisseau spatial serait envoyé vers l'astéroïde afin de l’étudier. La mission pourrait alors atteindre l’objet d'ici 2019 selon les évaluations de la NASA. Ce vaisseau larguerait un transpondeur (En télécommunications, le terme de transpondeur peut avoir les significations suivantes :) radio sur la surface (Il existe de nombreuses acceptions au mot surface, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, souvent...) ou le placerait à proximité de l'astéroïde, en vue d’aider les scientifiques à affiner leur prévision de son orbite. Si les données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...) transmises devaient indiquer qu'Apophis constitue une menace pour la Terre en 2036, la NASA pourrait lancer un deuxième vaisseau spatial pour dévier sa trajectoire entre 2024 et 2028. Cette déviation se produirait avant que l'astéroïde ne s’approche en 2029, le détournant de ce fait sans risque d'une trajectoire potentiellement fatale.



Apophis passera à moins de 36.350 kilomètres
de la Terre le 13 avril 2029
La Fondation B612 s’est déclarée satisfaite de la réaction de la NASA. Mais d’une manière générale, l’association indique que les objets proches de la Terre et potentiellement menaçants ne sont pas suivis avec suffisamment d’attention. L’association redoute que la disponibilité des observations radar ne puisse être garantie. En outre, si la NASA surveille actuellement les objets de ce type, aucune agence spécifique n'est responsable des actions à entreprendre à propos des astéroïdes ou des comètes qui s’approche trop de la Terre, non plus seulement sous l’angle scientifique, mais aussi du point de vue de la sécurité publique.


sauvetage de Spirit

Publié le 15/11/2009 à 16:51 par astrometeo76
sauvetage de Spirit
Ensablé dans le cratère martien Gusev depuis le 23 avril 2009, le robot Spirit entreprendra le 16 novembre ses premiers mouvements pour tenter de se dégager. Sur Terre, pendant des mois, les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory (JPL), qui pilotent l’engin à distance, ont élaboré une stratégie. À l’aide de bacs à sable et d’une réplique grandeur nature de Spirit, ils ont reconstitué sa situation actuelle. Et ils ont essayé diverses techniques pour le dégager à l’unique force de ses roues.

Le plan adopté est finalement des plus simples. Ils vont faire effectuer à Spirit un mouvement en sens inverse de la direction qu’il suivait lorsqu’il s’est ensablé. Il devrait ainsi progresser dans le sens de la pente (puisqu’il était en montée lors de son immobilisation). Pour cela, les roues seront braquées vers la droite pour contrer tout glissement vers la gauche où se trouve un dévers. Le point important est de faire progresser le robot sur une assez grande distance pour qu’il s’écarte d’une roche qui menace de toucher son bas de caisse. Dans cette tentative, la roue avant droite, bloquée depuis 2006, constituera un obstacle supplémentaire. Mais au terme de ce mouvement, les ingénieurs espèrent ainsi que ses roues émergeront progressivement du sable dans lequel elles se sont presque entièrement enfoncées.

Ces manœuvres ne devraient pas être spectaculaires. Si Spirit parvient à bouger, ce sera d’abord de quelques millimètres ou de quelques centimètres par jour. Un point de la situation sera fait en février 2010. Si à cette date les progrès sont jugés insuffisants, la Nasa décidera vraisemblablement d’abandonner les manœuvres de désensablement. L’engin, dont les panneaux solaires fonctionnent encore à 60% de leur rendement (à cause de la poussière déposée dessus), devrait survivre à un nouvel hiver martien dans sa position actuelle. Toutefois, la moindre tempête de poussière menace de faire chuter ce rendement et de le condamner définitivement.

Dans l’hypothèse où Spirit resterait bloqué, le JPL continuerait à l’exploiter comme une station fixe. Et ce d’autant qu’il est situé dans un lieu assez intéressant du point de vue géologique.


Pour en savoir plus sur Spirit :
Depuis janvier 2004, le robot martien Spirit explore la surface de la planète rouge ! Écoutez sur cieletespaceradio.fr un premier bilan de ses découvertes, établi lors de son troisième anniversaire sur Mars.

Philippe Henarejos, le 13 novembre 2009
doc ciel et espace

Que se passe t-il sur la Lune...?

Publié le 13/11/2009 à 18:59 par astrometeo76
Que se passe t-il sur la Lune...?
http://histoires-et-propheties.over-blog.com/ ( blog de philippe )


http://homme-et-espace.over-blog.com/article-31884160.html ( blog à voir )



Que se passe t-il sur la Lune...?

L'axe de rotation de la Terre est incliné de 23,4° par rapport à un axe perpendiculaire au plan de l'écliptique, ce qui produit l'alternance des saisons sur la surface du globe.

La Lune, qui commença à orbiter miraculeusement on peut le dire il y a plus de 4,53 milliards d'années selon nos scientifiques, crée les marées, stabilise l'axe de rotation de la Terre et ralentit la rotation de la planète.

La Vitesse de rotation de la Terre à l’équateur, est de 1 674 km/h.

Le plan de l’orbite lunaire est incliné lui de 5,145 396º par rapport à l’écliptique. Cette inclinaison peut varier car la Lune est plus liée à la Terre qu’au Soleil.


Le plan de rotation de la Lune subit une précession d’une période de 6 793,5 jours (18,5996 années). Cette précession est provoquée par la gravitation du Soleil et, dans une moindre mesure, par le bourrelet équatorial de la Terre.

Comme la Terre est elle-même inclinée de 23,45º par rapport à l’écliptique, l’inclinaison du plan orbital lunaire par rapport à l’équateur terrestre varie entre 28,60º et 18,30º.

Par une coïncidence extraordinaire, vue de la Terre, la taille apparente de la Lune est presque exactement identique à celle du Soleil, si bien que deux sortes d’éclipse solaire sont possibles selon l’éloignement de la Lune.

Une grande partie des lunes du système solaire sont en rotation synchrone avec leur planète, mais pas seulement les lunes, par exemple Mercure est en rotation synchrone avec le Soleil dans un rapport 3:2.

Plus subtilement, Vénus est en rotation synchrone avec la Terre, de sorte que toutes les fois où Vénus est en conjonction inférieure, Vénus présente la même face à la Terre. Les forces de marée impliquées dans la synchronisation Vénus-Terre sont extrêmement faibles et pour la science il se peut que ce ne soit qu'une coïncidence !

Etrange coïncidence, voir cet article par exemple :


L’énigmatique Tiahuanaco, et la relation avec Vénus et la Terre…

Et celui ci-ci également :

Des évènements vraiment rarissimes en 2012…!!


Charon satellite de Pluton, est en rotation synchrone avec ce dernier : comme la Lune avec la Terre, il lui présente toujours la même face. Mais, contrairement à cette dernière, Charon évolue sur l'orbite géostationnaire de Pluton. Ainsi, outre le fait de présenter toujours la même face, Charon paraît donc immobile dans le ciel de Pluton.


En général, tout objet qui orbite pendant de longues périodes à proximité d'un autre objet beaucoup plus massif est susceptible d'être en rotation synchrone avec celui-ci selon nos scientifqies. Et ils supposent même que les étoiles binaires proches soient mutuellement en rotation synchrone.


De même, ils pensent que les planètes extrasolaires qui ont été détectées à proximité de leur étoile sont en rotation synchrone avec celle-ci.


Mais revenons à la rotation de la Lune qui sur son axe est synchrone avec sa révolution autour de la Terre : elle tourne sur elle-même et effectue une révolution complète en 27,322 j.


Pour faire simple, sa période de rotation équivaut à sa période de révolution.

En même temps qu'elle effectue un tour de la Terre, elle fait un tour sur elle même, au fur et à mesure de sa progression sur son orbite, la Lune pivote légèrement et fait toujours face à la Terre de la même manière.


Si l'orbite de la Lune était parfaitement circulaire et si son axe de rotation était rigoureusement perpendiculaire au plan de son orbite, une personne située sur Terre observerait toujours les mêmes 50% de la surface lunaire si elle effectuait toujours ses observations à la même heure.


Au lieu de cela, les phénomènes de libration lunaire lui permettent d'observer des parties légèrement différentes de sa surface à des moments différents. Des observations fines montrent qu'un total de 59% de la surface de la Lune peut être observé depuis la Terre.


La Lune se déplace à une vitesse moyenne de 3598 km/h ou environ 1 Km/seconde autour de la Terre.


La rotation de la Lune est freinée jusqu'à caler sa vitesse sur sa période de rotation, sorte de phénomène de synchronisation automatique. Avec un autre réglage, marée et rotation seraient bancales c'est le cas pour la Terre. D'ailleurs sa vitesse de rotation ralentit inexorablement…


Pour la Lune, la 1ere observation de sa face cachée, remonte au 7 octobre 1959, avec la Sonde soviétique Luna - 3, qui photographie 70 % de la face cachée, on découvre que, contrairement à la face visible, la face cachée ne comporte pratiquement pas de "mers", et on pense que la croûte est plus épaisse de l'autre côté et aurait empêché la lave de remonter… !


La lune tourne sur elle-même en 27.322 jours. la Terre tourne sur elle-même en 24 heures ou plus exactement 23 h et 56 minuntes, rotation comptée par rapport aux étoiles.

La Lune tourne autour de la Terre en 27 jours, la Terre tourne autour du Soleil en 365 jours et 6 heures.


La période de Révolution Sidérale de la Lune, est de : 27,3217 jours ou 27 jours 7 H 43 min 11,5 S, c'est le temps que met la Lune pour revenir à la même place par rapport aux étoiles.


C'est légèrement différent de la période de révolution autour de la Terre car celle-ci se déplace en même temps autour du Soleil.


Nulle autre trajectoire céleste n’a fait suer les astronomes tant que celle de la Lune et, en même temps, ne leur a lancé un tel défi. A première vue, toutefois, elle rappelle une orbite elliptique tout à fait ordinaire, conforme aux fameuses lois de Kepler, sur laquelle notre satellite tourne autour de la Terre en 27,32 jours ou, plus exactement, 27 jours, 7 heures, 43 minutes et 11,5 secondes, à une vitesse moyenne de 1,023 kilomètres par seconde.


Ce mouvement, nommé révolution sidérale, ne semble pas difficile à calculer. Au périgée, la distance entre Lune et Terre est de 356.375 kilomètres, à l’apogée, le satellite s’éloigne jusqu’à 406.720 kilomètres.


L’évaluation de la durée du trajet se base sur le temps qui s’écoule entre deux passages de la Lune près d’une même étoile. Et pour nous rendre la vie encore plus facile, la période de rotation sidérale correspond exactement à cet intervalle. Pendant que la Lune fait alors un tour autour de sa planète, elle pivote aussi une fois autour de son propre axe. Cette coordination est presque parfaite entre rotation et révolution.


Révolution Sidérale de la Lune : 27,3217 jours

Période de révolution de la Lune : 27,321662 jours

Un jour solaire est donc plus long que la période de rotation de la Terre. Voyons pourquoi :


Plaçons nous sur Terre, regardons le Soleil : il se trouve pour nous en France exactement au dessus du sud.


Le temps passe... La Terre fait un tour sur elle-même cette fois, le Soleil ne se trouve plus au sud car la Terre tourne en plus autour du Soleil. Il faut attendre un peu plus longtemps pour se retrouver en face du Soleil.


Ainsi, depuis que vous êtes né, le nombre de rotation de la Terre sur elle-même est plus important que le nombre de jours écoulés.


Le nombre de nouvelles lunes est différent du nombre de tour que la Lune à fait autour de la Terre ! Et une journé lunaire dure presque 28 jours…


Mais la Lune compte de nombreux mystères, qui demeurent inexpliqués …

Par exemple :


Sur son origine, qui compte des théories absurdes et surtout qui se contredisent les unes les autres.


Mais il y en a bien d’autres, par exemple le champ magnétique de la Lune diffère par sa variabilité, importante d'un lieu à l'autre, à la fois en termes d'intensité et d'orientation.


Certaines roches lunaires sont peu magnétisées, d'autres, au contraire, laissent penser qu'elles se sont solidifiées alors que régnait un champ magnétique plus intense.


Ce champ magnétique incohérent résiste à toute les hypothèses jusque le énnoncées.


Contrairement aux champs magnétiques de la Terre ou de Mars, le champ magnétique de la Lune est très hétérogène et le mystère reste entier sur son origine.


Voir le sujet en détail ici :

La Lune et tous ses secrets sont bien gardés...


Et que dire de l’éloignement lunaire… !!!

Voir ici le sujet passionnant : L’éloignement lunaire un sujet oublié... !


Si on regarde, la Terre, la Lune et le Soleil, on constate que ces deux astres nous apparaissent sous forme d’un disque de 0,25 (ou ¼) degré de rayon. Dans la réalité, ces deux corps ont des dimensions très différentes puisque le Soleil est 400 fois plus grand que la Lune en diamètre. Mais notre satellite est 400 fois plus proche de nous, ils nous apparaissent ainsi de grandeurs identiques.


Au niveau astronomique, la probabilité d’une telle coïncidence est infime, voir nulle. Pourtant ces deux compagnons des jours et des nuits l’ont réussie !


Autre fait étrange, l’épaisseur de la croûte luniare varie de 0 à 100 kilomètres selon les endroits. Au premier ordre on peut considérer que la croûte de la face visible est deux fois plus fine que celle de la face cachée.


l’épaisseur moyenne serait autour de 35-45 kilomètres sur la face visible alors que la croûte de la face cachée atteint, elle, environ 100 kilomètres d’épaisseur maximum !!


Immuablement, la Lune présente la même face à nos regards de Terriens. Logique, sa rotation s'est stabilisée au fil du temps, expliquent les astrophysiciens...


Et pourtant selon nos scientifiques qui ne reculent devant rien pour trouver des explications abracadantesques, il y a 3,9 milliards d’années, la Lune nous montrait sa face cachée...

Pourquoi ? Comment… ?


Car la partie orientale de la Lune recevait plus d’impacts que la partie occidentale, contrairement à toute logique, donc il fallait bien y trouver une explication !! que voici, voir en détail ici : L'astéroïde " miraculeux " qui percuta la Lune... et celui-ci également : Une énigme de plus sur l'origine de la Lune...!


Que dire des anomalies constatées SUR la Lune !

Richard Hoagland de enterprisemission.com a eu la chance de pouvoir faire un scan d'une photo originale, non altérée ou modifiée, montrant Mitchell sur la Lune.


En augmentant tout simplement le contraste et la luminosité, une structure qui semble être de verre apparaît ...

Voir ici : Des structures de verre sur la Lune en photos...


Les vues avec beaucoup d’angles droits, ne sont pas courante dans la nature, et sur la Lune ( comme sur Mars et partout ailleurs sur les autres planètes), il y en a, à profusion !!


Avec Hubble 1 pixel d’image représente 12 kms en réalité pour la planète Mars.


Pour la Lune cela représente au meilleur des cas 80 mètres.


Avec un télescope terrestre on obtient 550 mètres pour la lune avec 1 pixel d’image, et avec le télescope de 5m du Mont Palomar on peut espérer voir au mieux des détails de 20 m.


Pour répondre aux critiques par avance, pas facile de prétendre que nos astronomes du monde entier seraient au courant de ville, ou de constructions diverses sur la Lune et sur Mars, tout simplement ils ne peuvent pas les voir avec précision.


Même Hubble, avec son objectif de 2,4 m et sa résolution théorique de 0.05" ne pourrait pas voir des objets plus petits que 80 m sur la Lune. Le véritable problème de Hubble est que la Lune est trop brillante pour ses instruments et donc "cuirait" les caméras !


Voir ici : Bases et villes Alien, sur Mars et sur la lune...


L’hebdomadaire russe « Vecherny » de Volgograd (anciennement Stalingrad), puis la Pravda de Moscou ont révélé le 5 octobre dernier qu’une présence d’êtres intelligents aurait été détectée depuis plusieurs années sur notre satellite naturel : la Lune.


Mais, selon la Pravda, nos dirigeants auraient jugé bon de classifier cette « découverte » top secret après avoir réalisé que leur pouvoir et leurs privilèges ne résisteraient pas longtemps à la divulgation d’une telle information.

Certaines régions de la Lune ne ressemblent pas du tout à ces paysages froids, désolés et inhospitaliers que l’on a cherché à nous montrer.

Il est maintenant établi qu’il y a des constructions sur la Lune ; il y a des ponts, des tours, des bâtiments, et des dômes gigantesques.


Richard Hoagland, spécialiste en recherches spatiales, estime que la NASA s’efforce depuis des années de retoucher les documents photo avant de les publier.


Certains chercheurs, dont Hoagland fait partie, sont persuadés qu’une race d’extraterrestres avait jadis utilisé la Lune comme une base avant de venir se livrer à différentes expérimentations sur la Terre et sur les humains. Cette interprétation semble confirmée par les mythes et légendes de nombreuses anciennes civilisations de la Terre.


Consultant de l’Agence Spatiale américaine, Richard Hoagland soutient depuis des années la thèse établissant une corrélation entre les pyramides égyptiennes, les monuments mégalithiques anglais autour desquels se multiplient les formations de crop circles, et les édifices prétendus artificiels de la Lune et de la planète Mars.


Les amas de ruines découverts sur la Lune ne peuvent en aucun cas être assimilés à des formations géologiques naturelles, car leur disposition et leur structure géométrique sont bien trop complexes pour l’envisager. On a découvert dans la partie supérieure du lieu-dit « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D.


À ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites différents. Le Centre de Vols Spatiaux Goddard et le Planetary Institute de Houston font actuellement des recherches sur ce sujet. On a ainsi découvert des excavations en forme de terrasses à proximité du cratère Tiho.


Ces terrasses sont elles-mêmes disposées en forme d’hexaèdres concentriques convergeant vers l’entrée d’un tunnel, de telle sorte que ce site ressemble davantage à une exploitation minière à ciel ouvert qu’à une formation géologique naturelle.


En 1971, quand le module lunaire d’Apollo XIV se posa sur la surface de la Lune, les membres de l’équipage réalisèrent que leur alunissage était observé à distance depuis un objet volant semi-transparent de forme pyramidale. Il était immobilisé à seulement quelques mètres au-dessus du sol et irisait les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel noir.


Après son retour sur la Terre, lorsqu’un journaliste demanda à l’astronaute Edgar D. Mitchell comment il avait vécu cette expérience, il répondit : « J’en ai encore mal au cou, à force de me retourner dans tous les sens, tellement nous avions l’impression de n’être pas seuls et d’être sans cesse observés. Mais nous n’avions pas d’autre solution que de prier. »


Johnston, qui travaillait au Centre Spatial de Houston et avait étudié les photos et vidéos réalisées au cours du programme Apollo, eut un jour une conversation avec Richard Hoagland à propos des objets trouvés sur la Lune. Il lui déclara que la direction de la NASA était très ennuyée, du fait du nombre considérable d’objets mystérieux de provenance inconnue qui avaient été répertoriés.


Elle avait même décidé, selon lui pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habités à destination de la Lune.


Les chercheurs de la NASA s’intéressent particulièrement aux structures qui font penser à d’antiques cités disparues. Les photos font ressortir une configuration géométrique étonnamment régulière basée sur des constructions carrées ou rectangulaires. Elles ressemblent à l’aspect des villes de la Terre, lorsqu’elles sont observées de l’espace depuis une altitude de 5 ou 8 kilomètres.



Un chargé d’études de la NASA a fait ce commentaire à propos des photos : « Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dômes, et bien d’autres choses encore qui sont conservées dans nos archives secrètes. Ils ont vécu un peu ce qu’avait vécu Robinson Crusoe, le jour où il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, après s’être longtemps cru tout seul sur son île. »

Les géologues et les chercheurs qui ont étudié les images de ces cités et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas être et ne sont pas des formations naturelles, particulièrement les dômes et les pyramides. Nous devons admettre qu’ils sont l’œuvre de créatures intelligentes appartenant à une civilisation établie à proximité de la Terre, dont nous ignorions jusqu’à présent l’existence.

Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?

Indiens d'Amérique Le message prémonitoire

Publié le 13/11/2009 à 12:02 par astrometeo76
Indiens d'Amérique Le message prémonitoire
Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique …


Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique …



Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.


Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose"...


"Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré de faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu'elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru."



Black Hawk, chef indien


"Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n'avons pas peur."



Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796

"Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même."



Seattle, chef indien Suquamish


"Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l'âge. (...) C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.



Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l'oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."



Standing Bear, chef Lakota (Sioux)


"Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout: le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l'approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l'Etre Suprême, d'une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d'ans l'obscurité.



Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m'ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."



Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)



"Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n'utilisons que le bois mort.



L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."



Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)


"Je peux me rappeler l'époque où les bisons étaient si nombreux qu'on ne pouvait les compter, mais les Wasichus (hommes blancs) les ont tués tant et tant qu'il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j'ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les langues; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins."



Hehaka Sapa, grand chef Sioux


"Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d'oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l'ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé.



Tout ce que fait le pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu'ils ont la même religion que nous. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.



Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l'homme est dans un cercle de l'enfance jusqu'à l'enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l'énergie se meut."



Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)


"La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l'homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mures.



L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui."



Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas

"Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n'étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l'homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d'animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu'à l'arrivée de l'homme barbu de l'Est qui nous accable d'injustices insensées et brutales."



Standing Bear, chef Lakota (Sioux)


"Notre terre vaut mieux que de l'argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C'est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas."



Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)


"Mes jeunes gens ne travailleront jamais.

Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."



Smohalla, chef indien Sokulls


"Le Grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre, et des bisons, des daims, des antilopes et autres gibier. Mais vous êtes venus et vous m'avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient dur alors pour nous de vivre.

Maintenant vous nous dites que pour vivre, il faut travailler. Or le Grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler, mais pour vivre de la chasse.



Vous autres, hommes blancs, vous pouvez travailler si vous le voulez. Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites « pourquoi ne devenez-vous pas civilisés? » Nous ne voulons pas de votre civilisation ! Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères et leurs pères avant eux."



Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas


"Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d'homme doivent être les Européens? Quelle espèce de créature choisissent-ils d'être, forcés de faire le bien et n'ayant pour éviter le mal d'autre inspiration que la peur de la punition? (...) L'homme n'est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l'écriture et montrer mille exemples de son industrie...



En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j'ai l'entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.



Il n'en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n'as pas la liberté de faire ce que tu as dans l'esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d'une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N'est-ce pas vrai ?"


Kondiarionk, chef Huron, s'adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve


"Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.



Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu'il en existant un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois. Ils les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers."



Pachgantschilhilas, chef des Delawares



"Chaque année notre envahisseur blanc devient plus avide, exigeant, oppressif et autoritaire... La misère et l'oppression, tel est le lot qui nous échoit... Ne sommes-nous pas dépouillés jour après jour du peu de liberté qui nous reste ?


A moins que les tribus ne se liguent unanimement pour modérer les ambitions et l'avidité des Blancs, ils nous auront bientôt tous conquis et désunis, nous serons chassés de notre pays natal et éparpillés comme les feuilles d'automne par le vent."


Tecumseh, chef Shawnee, en 1812


"Nous ne voulons pas des chariots de feu qui font du bruit (trains à vapeur) sur les terrains de chasse au bisons. Si les Visages Pâles s'avancent encore sur nos terres, les scalps de vos frères seront dans les wigwams des Cheyennes. J'ai dit !"



Roman Nose, chef-guerrier des Cheyennes, s'adressant au général Palmer en 1866 dans le Kansas



"Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.



Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l'esprit la volonté de cultiver le sol, et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage."


Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux


"Frère, notre territoire était grand et le vôtre était petit. Vous êtes maintenant devenus un grand peuple, et il nous reste à peine l'espace pour étendre nos couvertures. Vous avez notre pays, mais cela ne vous suffit pas. Vous voulez nous forcer à épouser votre religion.


Frère, continue à écouter. Tu te dis envoyé ici pour nous apprendre à rendre le culte au Grand Esprit d'une manière qui lui soit agréable. Et tu prétends que si nous n'adoptons pas la religion que vous les Blancs vous prêchez, nous seront malheureux ici-bas. Tu dis être dans le vrai et que nous sommes perdus. Comment pourrions-nous vérifier la vérité de tes paroles? (...)


Frère, tu dis qu'il n'y a qu'une seule façon d'adorer et de servir le Grand Esprit. Si il n'y a qu'une religion, pourquoi le peuple blanc est-il si partagé à ce sujet? Nous savons que votre religion est écrite dans un livre. Pourquoi n'êtes-vous pas tous d'accord, si vous pouvez tous lire le livre?


Frère, nous ne comprenons pas ces choses. On nous dit que ta religion a été donnée à tes ancêtres, et s'est transmise de père en fils. Nous aussi nous avons une religion que nos ancêtres ont reçue et nous ont transmise, à nous, leurs enfants. Nous rendons le culte de cette manière. Il nous apprend à être reconnaissants pour toutes les faveurs que nous recevons, à nous aimer les uns les autres et à être unis. Nous ne nous querellons jamais à propos de religion parce que c'est un sujet qui concerne chaque homme devant le Grand Esprit."

Sa-go-ye-wat-ha, ou Red Jacket, chef Seneca (Iroquois) et grand orateur des Six Nations


"J'assiste avec tristesse au déclin de notre noble race. Nos pères étaient forts et leur pouvoir s'étendait sur tout le continent américain. Mais nous avons été réduits et brisés par la ruse et la rapacité de la race à peau blanche. Nous sommes maintenant obligés de solliciter, comme une aumône, le droit de vivre sur notre propre terre, de cultiver nos propres terres, de boire nos propres sources.


Il y a de nombreux hivers, nos sages ancêtres ont prédit qu'un grand monstre aux yeux blancs viendrait de l'Est, et qu'eu fur et à mesure qu'il avancerait il dévorerait la terre. Ce monstre, c'est la race blanche, et la prédiction est proche de son accomplissement."


O-no'-sa, chef indien

"Le changement du costume tribal pour celui de l'homme blanc fut brutal. Les effets sur la santé et le confort des enfants furent considérables. Notre premier grief fut d'avoir les cheveux coupés. Les hommes Lakotas ont toujours porté les cheveux longs. Plusieurs jours après avoir été tondus, nous nous sommes sentis bizarres et mal à l'aise. Si l'argument avancé était vrai, à savoir l'élimination des poux, pourquoi les filles n'avaient-elles pas subi le même traitement que les garçons?


La vérité, c'est qu'ils voulaient nous transformer. Les cheveux courts étant la marque distinctive de l'homme blanc, on nous l'imposa, alors que lui-même conservait sa propre coutume de se laisser pousser les poils du visage."

Standing Bear, chef indien Lakota


"Les Wasichus nous ont mis dans ces boites carrées (maisons), notre pouvoir s'en est allé et nous allons mourir parce que le pouvoir n'est plus en nous.

Nous sommes des prisonniers de guerre tant que nous attendons ici. Mais il y a un autre monde."



Hehaka, ou Black Elk (Wapiti Noir), indien Sioux


"Enfant, je savais donner. J'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd'hui, j'admire avec l'homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars !"


Chiyesa, écrivain indien contemporain



"Je suis allé à l'école des hommes blancs. J'y ai appris à lire leurs livres de classe, les journaux et la bible. Mais j'ai découvert à temps que cela n'était pas suffisant. Les peuples civilisés dépendent beaucoup trop de la page imprimée. Je me tournai vers le livre du Grand Esprit qui est l'ensemble de sa création. Vous pouvez lire une grande partie de ce livre en étudiant la nature.


Si vous preniez tous vos livres et les étendez sous le soleil, en laissant pendant quelque temps la pluie, la neige et les insectes accomplir leur oeuvre, il n'en restera plus rien. Mais le Grand Esprit nous a fourni la possibilité, à vous et à moi, d'étudier à l'université de la nature les forêts, les rivières, les montagnes, et les animaux dont nous faisons partie."]i

Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)


"L'homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L'avance technologique de l'homme blanc s'est révélée comme une conséquence de son manque d'intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L'appétit de l'homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l'a aveuglé sur le mal qu'il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu'il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d'Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l'homme blanc.


Aujourd'hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l'eau dans notre sol, afin de créer plus d'énergie pour les villes de l'homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu'on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes.


Aujourd'hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées. Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l'homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant.


Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d'hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre.


Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d'envoyer au président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l'humanité, afin que la Paix, l'Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes."


Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970



Ces textes sont extraits du livre de T.C.Mac Luhan, "Pieds nus sur la terre sacrée", une anthologie de la philosophie, du mode de vie et de la destinée des Indiens d'Amérique du Nord.

Impact ‘’ Mystérieux ‘’ de la taille de la Terre sur Jupiter…

Publié le 13/11/2009 à 11:54 par astrometeo76
Impact ‘’ Mystérieux ‘’ de la taille de la Terre sur Jupiter…
La NASA a confirmé que Jupiter a été frappée par un objet « non-identifié » qui a causé un impact de la taille de la Terre, après qu'un astronome amateur a signalé l'anomalie à l'agence spatiale américaine

L'impact creusé «dans la région polaire sud» de la plus grande planète du système solaire est visible sur une photo accompagnant l'article de la revue spécialisée. Il s'apparente à une tâche claire sur la surface plutôt foncée de Jupiter.



«Il est exclu que (l'impact) soit dû à un des phénomènes météorologiques que nous observons habituellement sur Jupiter», a expliqué Glenn Orton, un astronome de la NASA qui a confirmé l'existence de l'impact après l'avoir observé et analysé à l'aide d'un télescope infrarouge situé à Hawaii (Pacifique).



Le premier à avoir mis en lumière le phénomène est un astronome amateur australien, Anthony Wesley, qui s'est mis en relation avec M. Orton de la NASÀ lundi après avoir fait l'étonnante découverte.



C'est la première fois depuis 1994 qu'un impact est observé sur la surface de la planète dont l'atmosphère est saturée de gaz. En juillet 1994, 21 débris de la comète Shoemaker-Levy 9 étaient allés s'écraser sur Jupiter.



Mais cette fois, Glenn Orton a dit «ne pas avoir la moindre idée» de la nature de l'objet qui est entré en collision avec Jupiter.



Leigh Fletcher, un autre astronome de la NASA, a expliqué au New Scientist que «l'impact a environ la même taille qu'Oval BA, un des orages qui secouent Jupiter. Et cet orage a le même diamètre que la Terre».



Le diamètre de Jupiter est 11 fois plus grand que celui de la Terre.



Source : Agence France-Presse / cyberpresse.ca



La coïncidence est extraordinaire…



Alors qu’il y a exactement 15 ans, jour pour jour, une comète s’écrasait sur la surface de Jupiter, un autre impact d'un petit corps céleste vient d’être observé à sa surface le 20 juillet 2009.



Il y a exactement 15 ans, entre le 16 et le 22 juillet 1994, les fragments de la comète Shoemaker-Levy 9 tombaient les uns après les autres sur la surface de Jupiter en y créant des traces d’impacts dont les tailles dépassaient parfois le diamètre de la Terre. SL9, une comète dont la période était estimée à 200 ans, avait été découverte un an avant, le 22 mars 1993, par Carolyn et Eugene Shoemaker, en compagnie de David Levy.



Passée trop près de Jupiter en 1992, c'est-à-dire à l’intérieur de sa limite de Roche, SL9 a subi les forces de marée de la planète géante, qui l'ont mise en pièces, formant un chapelet de fragments égrainés le long d'une orbite. A la surprise des mécaniciens célestes, un impact avec Jupiter avait été prévu pour l’année 1994.



En six jours, 21 fragments de comètes heurtèrent la surface de Jupiter et le plus gros d’entre eux libéra une énergie équivalente à 600 fois l’explosion de tout l’arsenal nucléaire mondial, c'est-à-dire six millions de mégatonnes de TNT.



Plusieurs images des impacts furent prises par Hubble ou par des télescopes terrestres observant par exemple dans le proche infrarouge comme le Infrared Facility Telescope (IRTF) du Mauna Kea à Hawaï.



L’histoire semble se répéter car, ce 20 juillet 2009, un astronome amateur australien, Anthony Wesley, prévenait les astronomes du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa en charge du IRTF qu’une nouvelle tache sombre, similaire à celles des impacts de 1994, venait d’apparaître à la surface de Jupiter.



Effectivement, les observations conduites avec l’IRTF à 1,65 micron de longueur d’onde confirmèrent la présence de la tache avec une remontée de particules brillantes dans l’atmosphère supérieure, accompagnée d’un échauffement de la troposphère et d’émissions probables dans l’infrarouge moyen de molécules d’ammoniac.



Pour le moment, on ne sait pas bien si l'on a affaire à un impact de comète ou d'astéroïde. De nouvelles prises d'images et des analyses sont en cours.



Le 20 juillet 2009 au pôle sud de Jupiter apparaît clairement en infrarouge ce qui semble bel et bien être le résultat de l'impact d'un petit corps céleste sur la surface de Jupiter.



Source : Futura Sciences.



Je suis sur le cul je dois dire. En effet 15 ans jours pour jours apres l’impact de la comète Shoemaker-Levy 9, un objet ‘’ inconnu ‘’ ( un petit corps céleste, comme le nomme Futura Science ) de la taille de la Terre tout de même à savoir plus de 12 000 Kms, percute à nouveau Jupiter !!?



Quoi ? Comment ?? Nos astronomes de la NASA n’ont rien vu venir ?



C’est un astronome amateur qui doit leur signaler cet événement EXTRAORDINAIRE pour le moins ?



De qui se moque t’on ?



A tous ceux qui tentent ( sans succès) de ridiculiser la théorie de Nibiru, qui nous assènent à longueur de temps que si Nibiru existait nos astronomes l’auraient déjà découverte, et patati et patata… J’ai envie de leur dire, ah bon, et la qu’on t’ils vue ces fameux astronomes ??



Un ‘’ objet ‘’ que l’on pourrait nommer une planète, qui laisse un impact de plus de 12 000 Kms se déplace tranquillement tout près de chez nous, il percute la plus grosse planète de notre système solaire, et personne n’a rien vu venir ?



Et après cela, on veut tenter ( sans succès ) de nous ridiculiser quand on prétend qu’une planète nommée Nibiru connue des Sumériens, et de beaucoup d’autres anciennes civilisations se dirige vers notre système solaire ?



Alors qui croire, nos astronomes ‘’ aveugles ‘’ et surtout à la botte des dirigeants manipulateurs de ce monde, ou les anciennes civilisations, qui elles nous affirment qu’une telle planète existe, elles connaissaient toutes les planètes de notre système solaire, et même d’ailleurs, bien avant nous, qui plus est !!





Nous nous rapellons tous également que des vaisseaux géants, étrangement eux aussi de la taille de la Terre, orbitent autour de Saturne depuis pas mal de temps, voir ici :

Petit plus sur: saturne et ses vaisseaux géants... ,



Notons au passage quelques élèments de cet article, comme par exemple :



Quand on a demandé au Dr Bergrun (un scientifique de la NASA ) pourquoi la NASA et les autres agences gouvernementales n'ont pas rendu cette information publique avant, il a répondu que l'acte de 1958 sur la publication des photos et des données provenant de l'espace était assujetti à la détermination que celles-ci ne représentaient pas une menace; et un engin de cette taille serait considérée comme une menace, et on lui attribuerait une grande puissance militaire.



Donc, il serait traité dans les " budgets cachés des agences militaires de renseignement ".



Le Dr Bergrun dit qu'on pouvait voir des hublots sur le côté de cet énorme engin en forme de cigare, il prétend que ce vaisseau est définitivement assez grand pour supporter une civilisation entière.



Il y a des vaisseaux géants un peu partout dans notre système solaire rapellons le également.



Alors s’agit t-il réellement d’un impact ?



Se pourrait t-il qu’il s ‘agisse ‘’ seulement ‘’ d’un vaisseau allien qui se soit posé sur Jupiter, ou aurait décollé de Jupiter, ou était en réparation, ou en construction sur Jupiter ?



Nous y voyons un impact car nous ne trouvons aucune autre explication, mais aux vues de notre aveuglement en matière astronomique, et surtout des manipulations auxquelles nous sommes tous soumis, se pourrait t-il s’agir d’autre chose qu’un impact ?



Se pourrait t-il être un crash d'un de ces fantastiques vaisseaux qui croisent dans notre système solaire ?



Tout est possible, mais comme toujours, je dirais : A chacun de juger…




PS : Une phrase de l’article de futura sciences me turlupine également, la voici :



‘’ A la surprise des mécaniciens célestes, un impact avec Jupiter avait été prévu pour l’année 1994. ‘’



Ou c’est moi qui ne comprend rien, ou mon cerveau n’est pas encore à 100%, car de retour de vacances, mais quelqu’un peut il nous eclairer sur cette phrase mystèrieuse ?

D’avance merci à vous tous.



Il est également interessant de noter que nous fétions sur Terre à ce moment précis, les 40 ans des sois disant premiers pas de l’homme sur la Lune, et également que se produisait le 22 juillet la plus longue éclipse de soleil du 21e siècle, et ajoutons que se produisait en outre une triple conjonction rare de Jupiter, Nepture et Chiron qui se produit du 23 mai au 22 juillet.



D’aucun prétendent que cette conjonction serait responsable de l'attraction d'astéroïdes venant du nuage d'Oort vers les planètes du systèmes solaire. Oui pourquoi pas, mais je me permet d’en douter, car il y a des conjonctions bien plus extraordinaire que celle ci, qui ne sont responsables de rien du tout !



Ajoutons que Chiron, est un « centaure », un corps rocheux de près de 200 km de diamètre orbitant autour du Soleil entre Saturne et Uranus. Il porte le nom du centaure Chiron, dans la mythologie grecque.



Chiron fut découvert par Charles T. Kowal le 18 octobre 1977 à l'aide du télescope de 1,2 m de l'observatoire du Mont Palomar en Californie et nommé provisoirement 1977 UB. En fait, ce corps avait déjà été photographié auparavant, la première fois par l'atlas céleste Harvard (Cambridge, Massachusetts) le 24 avril 1895 ! Il fut tout d'abord considéré comme un astéroïde, mais le plus lointain qui avait jamais été observé à cette époque.



Cependant, Kowal n'écarta pas la possibilité qu'il pouvait s'agir d'une comète et proposa en 1978 de le nommer 'Chiron', la dualité homme/cheval de l'animal mythique qu'est le centaure renvoyant à la possible nature astéroïde/comète du corps.



En 1988, on mesura un accroissement soudain de la luminosité de Chiron de près d'une magnitude, un comportement typique des comètes. En 1989, une chevelure et une queue furent observées, indiquant par là que Chiron était bel et bien une comète. Mais avec un diamètre de ~200 km, Chiron est largement plus grand que n'importe quelle autre comète connue. On continue donc à classer Chiron à la fois parmi les astéroïdes ((2060) Chiron) et les comètes (95P/Chiron).



Chiron est maintenant classé comme un Centaure, le premier d'une catégorie d'objets orbitant parmi les planètes externes. Les Centaures n'ont pas des orbites stables sur plusieurs centaines de milliers d'années et Chiron, dont l'orbite ne peut pas être déterminée ou retracée avec précision au-delà de 2 000 ans, est le plus souvent considéré comme un objet de la ceinture de Kuiper, placé sur une orbite plus interne à la suite de perturbations gravitationnelles.



En effet, après l'analyse des matériaux se sublimant à la surface de Chiron, on estime que ceux-ci seraient complètement vaporisés en quelques millions d'années si Chiron se maintenait sur son orbite actuelle, indiquant qu'il proviendrait de plus loin et qu'il n'est pas d'origine astéroïde. De plus, Chiron est de taille similaire aux objets de la ceinture de Kuiper qui ont été découverts.





Wikipédia ajoute ceci également : Chiron est une lune de Saturne que Hermann Goldschmidt crut détecter en 1861, mais qui s'avéra imaginaire.



Quoi qu’il en soit, Chiron n’est qu’un un objet mineur du système solaire.



Mais au fait, avons nous vérifié si Chiron est toujours la ?

Ne serait -il pas écrasé sur Jupiter ? On ne sait jamais ...



En ce qui concerne la Lune et les 1ers pas de l’homme il y a 40 ans sur celle-ci, il est marrant de noter que cette dernière fête à sa façon cet événement en éclipsant le soleil de la plus longue éclipse du 21e siècle !

histoires-et-propheties

Publié le 12/11/2009 à 23:48 par astrometeo76
histoires-et-propheties
http://histoires-et-propheties.over-blog.com/

maya La civilisation

Publié le 12/11/2009 à 23:46 par astrometeo76
maya La civilisation
L'astronomie
De tous les anciens calendriers du monde, ceux de la civilisation maya et des autres civilisations méso-américaines sont les plus complexes et les plus précis. Les calculs de la concordance entre les cycles mayas de 260 jours et de 365 jours donnent, dans les tropiques, des résultats presque identiques à ceux de l'année solaire actuelle, la marge d'erreur n'étant que de 19 minutes.

Les prêtres-astronomes mayas cherchaient des signes dans les cieux. Pour tracer les mouvements complexes du soleil, des étoiles et des planètes, ils avaient construit des observatoires et des gnomons mesurant les ombres portées et ils observaient l'horizon; à partir de ces observations, ils faisaient de savants calculs et les notaient dans leurs chroniques ou «codex». Ils dressaient ensuite des calendriers pour consigner le mouvement des astres et le passage du temps. Les Mayas tenaient aussi des registres détaillés des phases de la lune sans toutefois consigner officiellement ces données dans un calendrier lunaire.

Dans les cités mayas, les édifices cérémoniels étaient rigoureusement alignés sur la direction de compas. Au moment des équinoxes du printemps et de l'automne, par exemple, les rayons du soleil pénétraient par les meurtrières d'un observatoire maya, éclairant ses murailles intérieures.


Le principe de l'alignement était aussi appliqué à l'extérieur des temples et des palais. L'exemple le plus connu se trouve à Chichén Itzá, la principale ville maya de la péninsule du Yucatán. Depuis des siècles, une foule s'y rassemble chaque année pour observer la magie du soleil illuminant les marches d'une pyramide dédiée à Quetzalcoatl, dieu incarné sous les traits d'un serpent à plumes. Lors des équinoxes vernales et automnales, le soleil illumine graduellement les marches et la tête du reptile au bas de l'escalier de la pyramide, un jeu de lumière donnant vie au serpent qui semble onduler du haut de la montagne sacrée en direction de la Terre.


Pourquoi donc les Mayas se donnaient-ils tant de mal pour aligner leurs places et leurs temples cérémoniels sur le soleil et les étoiles? En partie, sans doute, pour rendre hommage aux dieux. La tombe de Pacal à Palenque, par exemple, est alignée sur le Soleil. Au solstice d'hiver, le Soleil se couche derrière la haute corniche qui se profile derrière la pyramide de Pacal, au centre de la voûte du temple. Pas à pas, le Soleil s'avance dans le ciel, pénètre dans le Temple des Inscriptions, en éclaire le mur du fond puis, dans sa course vers l'horizon, il semble descendre les marches du temple pour se poser sur la tombe. La mort de Pacal et son entrée dans le monde souterrain font écho, par l'alignement de son tombeau, à la mort du Soleil et à sa plongée dans l'univers des ténèbres


Les Mayas ont construit des observatoires dans bon nombre de leurs villes et ils ont aligné d'importantes structures sur les mouvements des corps célestes. Ce sont parfois des groupements de temples, comme les trois que l'on voit à Uaxactún, qui marquent la position du Soleil levant au moment du solstice d'été, des deux équinoxes et du solstice d'hiver. Le type d'architecture que l'on trouve comme le Caracol, à Chichén Itzá, est aussi fonction de l'apparition des corps célestes comme les Pléiades et Vénus. Un des temples d'Uxmal renferme des centaines de symboles vénusiens.

Métaphores astronomiques et événements célestes définissaient le paysage rituel des chefs mayas. Les transferts du pouvoir royal, par exemple, semblent, dans certains centres, s'être opérés au moment du solstice d'été. À Palenque, on peut lire sur une inscription que le fils de Pacal, Chan-Bahlum, a inauguré le complexe du temple de la Croix le 23 juillet 690 - lors de la conjonction de Jupiter, de Saturne, de Mars et de la Lune. Aux yeux des Mayas, cet événement peut avoir représenté la naissance primordiale des trois divinités ancestrales de la dynastie palenque de la Mère originale (la Lune) et leur être apparu comme l'occasion rêvée de dédier un monument à leur accession au pouvoir.

Des chefs mayas, sculptés ou peints sur des peintures murales, arborent des symboles des cieux, notamment une ceinture ou un diadème figurant une suite de symboles liés à la Lune, au Soleil, à Vénus, au jour, à la nuit et au ciel. On les voit aussi transportant des barres ornées comme des diadèmes pour indiquer qu'ils avaient un mandat du ciel ou encore assis, entourés d'une auréole leur conférant un pouvoir céleste. Les chefs s'associaient aussi volontiers aux divinités bénéfiques comme le Dieu du Soleil et, tout comme les prêtres, ils aimaient se «vêtir des cieux» s'enveloppant d'une peau de jaguar dont les mouchetures scintillaient comme les étoiles du firmament.

Les Mayas croyaient aussi que les mouvements du Soleil et de la Lune étaient, à chaque étape de leur trajectoire, guidés par les dieux. À leurs yeux, le Soleil et la Lune, au plus profond des ténèbres de la nuit, continuaient à voyager dans l'univers souterrain, sous la menace de divinités maléfiques qui voulaient freiner leur élan. De là à croire que les corps célestes avaient grand besoin des hommes et de leurs rites sacrés comme l'automutilation, la torture et le sacrifice humain, il n'y avait qu'un pas. Il s'agissait pour eux simplement du prix à payer pour la survie de l'univers. La mort devenait dès lors un privilège conférant l'immortalité aux disparus ou à ceux qui s'offraient en holocauste.

Les cycles répétitifs de la création et de la destruction que décrit la mythologie maya servaient à rappeler aux humains l'importance de leurs obligations envers les dieux qui assuraient la survivance de l'humanité et le prix à payer pour leurs manquements. D'après le calendrier sacré des Mayas, chaque période de 52 ans ramenait la menace de la destruction de l'univers. Les divinités et les autres forces de la création et du chaos se livraient alors dans l'univers des mortels une bataille sans merci déterminant le sort de chacune des créatures de ce monde.

La planète Vénus avait une signification particulière pour les Mayas et Quetzalcoatl, par exemple, est actuellement identifié à Vénus. Le codex de Dresde, une des quatre chroniques mayas épargnées, renferme aussi un relevé détaillé des apparitions de Vénus et il servait à prédire l'avenir. La guerre elle-même était déclenchée sur ordre du ciel, encore une fois par la planète Vénus. On peut voir sur les stèles et autres sculptures les insignes de guerre de Vénus tandis que les raids et les captures étaient réglés d'après ses apparitions, surtout sous forme de l'«étoile» du soir. Dans toute la Méso-Amérique, l'art de la guerre était souvent réglé sur les mouvements de Vénus.

La mythologie, l'astrologie et les calendriers mayas étaient intégrés dans un système de croyance unique. Les Mayas observaient le ciel et les calendriers pour prédire les éclipses solaires et lunaires, les cycles de la planète Vénus et les mouvements des constellations. Ces phénomènes n'étaient pas perçus comme des mouvements mécaniques mais comme des actes des divinités - des événements mythiques se reproduisant depuis la Création.

Il existe encore dans les régions mayas aujourd'hui des prêtres du calendrier qui font le comput du cycle sacré de 260 jours pour les actes de divination et autres activités chamanistiques. De nombreux éléments de ce système de croyance provenaient du ciel, mais des prêtres-astronomes intervenaient sur terre pour superposer la structure sacrée du cosmos aux activités du monde terrestre.

Observer le ciel aux jumelles

Publié le 12/11/2009 à 23:34 par astrometeo76
Observer le ciel aux jumelles
Instrument facile à emporter dans un sac à dos et bon complément de l’observation à l’œil nu, les jumelles sont devenues un moyen d’observation astronomique courant.
Que voit-on dans le ciel avec des jumelles ? Les planètes, la Lune, les comètes ?
Conseils d’utilisation et précisions techniques pour bien choisir son matériel et découvrir les astres autrement.

Les observateurs profiteront cette semaine de la nouvelle Lune pour ausculter la voûte céleste sans subir la pollution lumineuse de l’astre sélène.
Au programme on attend une pluie de Léonides prévue à son maximum le 17 en début de soirée. Une observation « facile » et prometteuse d’après les prévisions qui annoncent jusqu’à 500 bolides par heure.
Pour les autres curiosités, n’oublions pas de jeter un œil encore aux phénomènes mutuels des satellites de Jupiter, avant de s’attarder un peu auprès de Mira Ceti, étoile variable dans la constellation de la Baleine, qui présentera son maximum d’éclat le 15.
Pourvu que la météo soit bonne…

Les planètes de l’automne
Durant l’automne 2009, la planète Jupiter qui a atteint son opposition avec le Soleil le 14 août, trône toujours dans le ciel du soir dans la constellation du Capricorne. Cette année, la Terre et le Soleil croisent le plan des orbites des satellites de Jupiter. Ainsi, vus à partir de la Terre, on peut observer à certaines occasions un satellite passer devant un autre ou projeter son ombre sur un autre. Il faut un bon télescope et de bonnes conditions de stabilité atmosphérique «seeing» pour distinguer les petits disques des satellites et observer ces phénomènes mutuels entre les satellites. Cependant, même avec un instrument modeste, on peut voir deux satellites se confondre ou bien un satellite s’éteindre graduellement dans l’ombre d’un autre. On peut trouver les dates de ces phénomènes mutuels sur le site de Claude Duplessis à :


Éclipse partielle de Lune du 31 décembre
Dans la soirée du 31 décembre 2009, la pleine lune s’éclipse dans l’ombre de la Terre. Au milieu de l’éclipse, la Lune se trouve dans la constellation des Gémeaux, à une altitude de 31° au-dessus de l’horizon est. Le phénomène est visible en entier en Europe et le milieu de la phase partielle se produit à 20h 23, heure normale. Cette éclipse a une magnitude de 0,0818, ce qui signifie que seulement 8,18% du diamètre lunaire est dans l’ombre de la Terre au milieu de l’éclipse


Les pluies d’étoiles filantes de l’automne
L’automne est une bonne saison pour les étoiles filantes, avec trois pluies importantes. Le tableau suivant donne les caractéristiques de ces pluies :

Nom de la pluie
Date du maximum
Durée
Taux horaire zénithal max.
Phase lunaire

Orionides
21 octobre
36 jours
30 météores/heure
3 jours

Léonides
17 novembre
13 jours
100 météores/heure
1 jour

Géminides
14 décembre
10 jours
120 météores/heure
27 jours


Dans chaque cas, la phase lunaire se situe entre 3 jours avant et après la nouvelle lune. Il sera donc possible d’observer ces pluies sans que la lumière de la Lune ne vienne interférer avec les plus faibles météores.



Autres phénomènes à ne pas oublier
Les astéroïdes
Durant l’automne de l’année 2009, on peut facilement suivre les mouvements des astéroïdes suivants avec des jumelles ou un petit télescope. Pour chaque astéroïde, le tableau suivant donne la date et la magnitude à l’opposition ainsi que la constellation dans laquelle il se trouve :
Astéroïde
Opposition
Magnitude
Constellation

43 Isis
8 septembre 2009
9,4
Verseau

3 Junon
21 septembre 2009
7,4
Poissons

20 Massalia
30 septembre 2009
9,4
Poissons

18 Melpomène
10 octobre 2009
7,9
Baleine

89 Julia
10 octobre 2009
9,3
Andromède

19 Fortuna
10 décembre
9,6
Taureau


Dans chaque cas, la phase lunaire se situe entre 3 jours avant et après la nouvelle lune. Il sera donc possible d’observer ces pluies sans que la lumière de la Lune ne vienne interférer avec les plus faibles météores.

La comète C/2007 Q3 Siding Spring
Vers la fin de l’automne, cette comète traverse les constellations du Lion et de la Chevelure de Bérénice. Sa magnitude prévue est de 10,2 en décembre. On pourra continuer de l’observer au début de l’année 2010.
L’occultation d'Antarès en plein jour
À la fin de l'après-midi du 21 octobre, l'étoile Antarès, alpha du Scorpion, est occultée par la Lune entre 16h 00 et 17h 14, heure normale à Paris. Le début el la fin de l'occultation peuvent varier de plusieurs minutes si vous êtes éloigné de Paris,

Les saisons en 2009
Solstice d'hiver : 21 décembre 2008 à 12 h 04 TU
Équinoxe de printemps : 20 mars 2009 à 11 h 44 TU
Solstice d'été : 21 juin 2009 à 05 h 46 TU
Équinoxe d'automne : 22 septembre 2009 à 21 h 19 TU
Solstice d'hiver : 21 décembre 2009 à 17 h 47 TU


La Lune : phases et calendrier lunaire
tableaux des dates et heures des phases lunaires de 2007 à 2010
calendriers lunaires d'octobre, novembre et décembre 2009


La Lune : périodes de visibilité
graphique des levers, passages et couchers de la Lune


La Lune : position du terminateur et librations
graphiques des éphémérides physiques de la Lune en octobre, novembre et décembre 2009
graphiques des librations lunaires en octobre, novembre et décembre 2009



Les occultations d'étoiles et de planètes par la Lune
Dans son périple autour de la Terre, la Lune passe parfois devant des étoiles et des planètes et nous les cache temporairement. Les astronomes utilisent ces occultations pour mieux connaître le mouvement de la Lune et même pour déduire les diamètres de certaines étoiles.
Les occultations peuvent s'observer avec de petits télescopes ou de simples jumelles dans le cas des étoiles les plus brillantes comme Aldébaran ou Régulus.
Parmi les sites suivants, choisissez celui qui est le plus proche de votre point d'observation pour obtenir plus de précision sur les circonstances des occultations :


Ce mois de novembre ne réservera rien d'exceptionnel excepté les fameuses Léonides qui font partie des 4 maxima de météores que l'on pourra observer ce mois-ci. On notera également une occultation de Ganymède par Europe, un beau rapprochement entre la Lune et les pléiades, et une belle lumière cendrée de notre satellite. A ne pas manquer.

Léonides 2009

Publié le 11/11/2009 à 23:26 par astrometeo76
Léonides 2009
Le 17 novembre prochain est attendu le maximum d’activité des étoiles filantes des Léonides. Le taux pour cet essaim en 2009 pourrait atteindre les plus de 500 météores par heure. Un cru exceptionnel !
Pour plus de détails, reportez-vous au numéro de novembre du magazine Ciel & Espace page 70.

doc ciel et espace

Les astronomes du Caltech et de la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et de...) annoncent qu'une forte pluie de météores des Léonides (Les léonides sont des étoiles filantes que l'on peut observer en général au mois de novembre.) est à venir en 2009. Leur prévision vient à la suite d'un sursaut d'activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) le 17 novembre 2008, qui a mis fin à plusieurs années de "tranquillité" des Léonides et annonce une activité bien plus intense en novembre prochain.

"Le 17 novembre 2009, nous nous attendons à ce que les Léonides produisent plus de 500 météores par heure", explique Bill Cooke du Marshall Space Flight Center de la NASA. "C'est une très forte exposition".

Les prévisionnistes définissent une tempête de météores lorsqu'il se produit 1000 météores ou plus par heure. Cela ferait des Léonides 2009 "une demi-tempête" note Jérémie Vaubaillon du Caltech, qui a prédit un sursaut d'activité similaire il y a quelques semaines.

Le 17 novembre 2008, la Terre a traversé un courant de débris de la comète (En astronomie, une comète est un petit astre brillant du système solaire, dont l'orbite a généralement la forme d'une...) 55P/Tempel-Tuttle. Le flot de débris poussiéreux a été abandonné par la comète parent des Léonides il y a plus de cinq cents ans en 1466. Presque personne ne s'attendait à ce que le vieux jet produise une pluie très forte, mais il l'a fait. Les observateurs en Asie et en Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule occidentale), voire de...) ont compté jusqu'à 100 météores par heure.

Vaubaillon a prévu le croisement avec la précision d'une heure. "J'ai un programme informatique (Un programme informatique est une liste d'ordres indiquant à un ordinateur ce qu'il doit faire. Il se présente sous la...) qui calcule les orbites des courants de débris des Léonides," explique-t-il. "Il fait un bon travail en prévoyant des rencontres même avec des courants très vieux comme celui-ci."

Le 17 novembre 2009, la Terre traversera à nouveau le courant de 1466, mais cette fois plus près du centre. Sur la base du nombre de météores observés en 2008, Vaubaillon peut estimer l'intensité du prochain spectacle: cinq cents Léonides ou plus par heure pendant un pic de quelques heures centré sur 21h43 UT. "Notre propre modèle indépendant du courant de débris est d'accord," annonce Cooke. "Nous prévoyons un sursaut d'activité de niveau mi-tempête le 17 novembre 2009, faisant une pointe quelque part entre 21h34 et 21h44 UT."

Le moment du maximum favorise les observateurs en Asie, bien que Cooke n'élimine pas un beau spectacle au-dessus de l'Amérique du Nord quand l'obscurité tombera quelques heures après le pic d'activité. "Je l'espère," dit-il. "Le chemin est long pour la Mongolie."

Beaucoup de lecteurs se rappelleront les grandes pluies de Léonides de 1998-2002. Les meilleures années (1999 et 2001) ont produit des tempêtes jusqu'à 3000 Léonides par heure. Le spectacle de 2009 ne sera pas si intense. Au lieu de cela, si les prévisions sont correctes, la pluie de l'année prochaine pourrait ressembler aux Léonides de 1998, un événement de niveau "mi-tempête" provoqué par un courant datant de 1333. Ce vieux courant s'est avéré être riche en débris de la taille d'une pépite qui ont produit une abondance de bolides. Beaucoup d'observateurs considèrent les Léonides de 1998 comme étant les meilleurs qu'ils n'ont jamais vus.

Est-ce que 2009 sera identique ? Vaubaillon s'attend à un nombre semblable de météores mais avec peu de bolides. Si les modèles sont corrects, le courant de 1466 sur le chemin de la Terre contient beaucoup de poussières mais pas autant de pépites, réduisant de ce fait le nombre de bolides. Côté positif, la Lune sera nouvelle le 17 novembre prochain, aussi, rien n'empêchera l'essaim d'atteindre tout son potentiel.

Une météorite retrouvée

Publié le 11/11/2009 à 23:22 par astrometeo76
Une météorite retrouvée
Dans le désert australien du Nullarbor, les fragments d’une météorite dont la chute avait été observée par des caméras en 2007 ont été retrouvés par les scientifiques. La découverte ne doit rien au hasard : les caméras du Desert Fireball Network avait précisément été installées à différents endroits de cette région aride de l’Australie occidentale dès 2006 pour traquer les bolides venus de l’espace. C’est ainsi que le 20 juillet 2007, un météore était enregistré par plusieurs de ces caméras. En recoupant les observations faites depuis différents lieux, les chercheurs anglais, tchèques et australiens qui ont conçu le projet ont pu faire de la triangulation et ainsi connaître la direction d’arrivée du bolide mais également son altitude. Ils ont ensuite déduit une zone de chute des débris. Et dès octobre 2008, une équipe dépêchée sur place a découvert quelques fragments. La météorite a alors été baptisée Bunburra Rockhole, d’après le lieu où elle a été retrouvée.
La chance a souri une deuxième fois aux chercheurs puisque après analyse détaillée (dont le résultat vient d’être publié dans la revue Science en septembre 2009) il apparaît que ce corps céleste est d’un type assez inhabituel. C’est une roche basaltique ignée, qui a pour origine un astéroïde assez gros pour avoir subi une différenciation. Autrement dit, sa masse a été suffisante pour que ses roches fondent et que le fer coule vers sont cœur pendant que les silicates « flottent » en surface. Quelques météorites de ce type sont connues et sont considérées comme provenant de Vesta, l’un des plus massifs astéroïdes.
Pourtant, d’après sa trajectoire précisément retracée grâce aux caméras puis modélisée, la météorite de Bunburra Rockhole ne semble pas issue de Vesta mais de la partie interne de la Ceinture d’astéroïdes. Ce qui signifie que d’autres corps différenciés aujourd’hui disparus ont existé entre Mars et Jupiter.
En tout, le Desert Fireball Network a permis de retrouver trois météorites dont les traînées lumineuses ont été enregistrées.

Philippe Henarejos, le 10 novembre 2009
ciel et espace


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