Publié le 31/10/2009 à 12:36 par astrometeo76
La sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), qui est arrivée sur son orbite définitive à 50 km d’altitude, fournit maintenant des images du sol lunaire d’une résolution de 50 cm. C’est nettement suffisant pour mettre en évidence les engins laissés sur place par les astronautes de missions Apollo entre 1969 et 1972.
L’une des premières cibles de LRO depuis son orbite de travail, atteinte le 15 septembre 2009, a été le site d’atterrissage d'Apollo 17. Déjà le 11 juillet 2009, LRO avait photographié l’étage inférieur du module lunaire Challenger, au milieu de la vallée Taurus-Littrow, avec une résolution voisine de 1 m par pixel. Sous un éclairage solaire assez rasant, on y distinguait surtout l’ombre portée de l’étage de descente, celle de la jeep garée plus à l’est et quelques traces de roues.
Le nouveau cliché du 1er octobre 2009 est pris avec un Soleil plus haut dans le ciel. L’étage de descente de Challenger est reconnaissable à sa forme carrée. Ses quatre pattes métalliques qui lui donnaient son aspect d’araignée sont également discernables. Au pied de la patte la plus à l’ouest (celle de gauche), deux points brillants correspondent sans doute aux systèmes de survie (les PLSS) que les astronautes Cernan et Schmitt portaient sur leur dos pendant leurs excursions. Ils s’en sont débarrassés avant leur départ en les jetant par l’écoutille de sortie.
Encore plus étonnant : à quelques mètres au nord du module, l’ombre du dernier drapeau américain planté sur la Lune est visible !
Tout autour du module, la zone est striée de traces de pas et de roues. Les divers instruments scientifiques laissés par les astronautes sont reconnaissables sous la forme de petites taches blanches. Ils sont bien plus brillants que le sol lunaire car ils étaient peints en blanc ou recouverts d’une parure argentée afin d’éviter leur échauffement.
À 5 km de là, sur le même cliché, le gros rocher baptisé Tracy’s Rock, que les astronautes avaient approché au cours de leur troisième exploration, est reconnaissable au bas des Sculptured Hills. Ce rocher, brisé en trois parties, a roulé sur la pente avant de s’immobiliser dans la vallée, comme en atteste la trace qu’il a laissée sur le versant (voir l’image ci-contre). Les traces de roues du rover des astronautes sont difficilement visibles, juste à sa gauche.
Outre la satisfaction d’une photo souvenir, ce document permettra aux géologues de mieux comprendre les observations de LRO car la zone explorée par les astronautes d’Apollo 17 est maintenant connue et constitue un point de référence.
Philippe Henarejos, le 29 octobre 2009
ciel et espace
Publié le 31/10/2009 à 12:34 par astrometeo76
Événement rarissime: un bolide céleste a été filmé et trois fragments ont été retrouvés au sol!
Le bolide en question a illuminé le ciel d'Ontario (Canada), le 25 septembre 2009 sous l'œil de plusieurs caméras. Les fragments ont été retrouvés dans la ville de Grimsby et l'un deux, de 45 g, a endommagé le pare-brise d'une voiture!
Le précédent événement similaire date de 1992. Le 9 octobre, un fragment de météorite s'était écrasé sur le capot d'une Chevrolet à Peekskill, dans l'État de New York. La chute du bolide avait également été filmée.
"Vu la rareté du phénomène, cette nouvelle météorite a une grande valeur, estime le chasseur de pierres célestes Pierre-Marie Pelé. Je dirais qu'elle se négociera environ 250 euros le gramme."
Deux autres fragments ont été retrouvés dans des propriétés voisines, dont l'un par le célèbre chasseur de météorites Mike Farmer.
Les scientifiques estiment que d'autres fragments restent à découvrir.
La météorite appartient à la catégorie des chondrites ordinaires. Provenant de la Ceinture principale des astéroïdes, située entre Mars et Jupiter, elles ont n'ont presque pas subi d'altération depuis leur formation, il y a 4,5 milliards d'années
Emilie Martin , le 23 octobre 2009 du magazine ciel et espace
Publié le 31/10/2009 à 12:30 par astrometeo76
je tiens à faire mes remerciements à ciel et espace
pour sa rapidité de répondre à ces lecteurs car je suis abonné et chaque fois qu'il y a des hors series cela est volé
et ciel et espace fait le necessaire pour que je puisse avoir mon magazine dans les meilleurs délais merci à vous
car il y a des gens qui doivent se servir au passage et cela n'est pas honnète
encore merci à ciel et espace
Publié le 12/10/2009 à 11:02 par astrometeo76
Le crash du Centaure sur la Lune a été vu en infrarouge par la sonde qui le suivait, ou depuis les grands observatoires comme celui du mont Hopkins.
À 13 h 31, heure de Paris, le 9 octobre 2009, l'étage de fusée a percuté la Lune dans le cratère Cabeus, près du pôle Sud. L'événement a été photographié en direct par la sonde LCROSS qui suivait le bolide de 2300 kg à 600 km de distance, sur une trajectoire similaire. Hélas, les caméras visibles et infrarouges de la sonde n'ont montré aucune image spectaculaire de la partie à l'ombre du cratère Cabeus, où l'impact a eu lieu. Pas le moindre flash lumineux n'a été décelable, encore moins un nuage de poussière soulevé par le choc. Le Centaure a pourtant percuté la surface a près de 9000 km/h...
LCROSS s'est également s'écrasée sur la Lune, non loin du lieu de l'impact du Centaure, 4 minutes plus tard. La signature thermique de l'impact précédent a pu être enregistrée, sans rien de visible à l'image. Côté spectacle, c'est une déception.
doc ciel et espace
Publié le 27/08/2009 à 21:08 par astrometeo76
ST Martin du Bec Hameau les trois rois
l'observatoire est malheureusement dans un état très moyen
dommage car cela représente une société astronomique
bon courage pour la rénovation
plus de télescope dans l'observatoire cela est dommage ( surtout l'impression que la société astronomique du Havre est un milieu assez réservé ) autrement la société Astronomique du Havre participe Quand même à la nuit des étoiles mais cela fini beaucoup trop tôt dommage !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Publié le 27/08/2009 à 20:51 par astrometeo76
Jupiter est la planète la plus agréable à observer du système solaire, car d'une part c'est la plus grosse de toute, et d'autre part, elle est souvent observable puisqu'elle est visible environ 10 mois par an. Comme toutes les planètes "supérieures" (terme qui désignent les planètes à partir de Mars et au-delà, c'est-à-dire les planètes dont l'orbite est extérieure à l'orbite de la Terre), elle est plus facilement visible au moment de l'opposition, c'est-à-dire quand elle se trouve au plus près de la Terre et à l'opposé du soleil. Elle est à l'opposition tous les 13 mois, et à ce moment elle est visible toute la nuit. Cela dit, Jupiter reste bien visible de longues semaines avant et après son opposition.
Publié le 27/08/2009 à 20:45 par astrometeo76
Publié le 27/08/2009 à 20:42 par astrometeo76
Année mondiale de l'astronomie 2009
Miracle - de l'astronomie au havre !!! trop peut dommage
Publié le 27/08/2009 à 20:30 par astrometeo76
j'adore regarder les cratères
mon garçon Maxime observe énormément
Publié le 27/08/2009 à 20:23 par astrometeo76
Galilée était un mathématicien, physicien et astronome italien. Il est né à Pise le 15 février 1564 (le jour où meurt Michel-Ange et l’année où naît Shakespeare). Il devient aveugle en juillet 1637 et décède le 8 janvier 1642 à Arcetri (Italie).
Galilée ne se dirigeait pas vers une carrière d’astronome à ses tous débuts. Il étudia à Pise, en Italie, puis il entra dans les ordres qu’il abandonna très tôt. Il s’inscrivit en médecine, mais ne termina pas ses études. De retour à Florence il se mit à étudier les mathématiques et devint, plus tard, professeur de mathématiques. De 1604 à 1609, Galilée poursuit ses études en mécanique classique. Il tente de découvrir une théorie simple pour décrire toutes les caractéristiques du mouvement. Cette théorie sera publiée en 1638 dans son ouvrage «Discours et démonstrations mathématiques concernant deux sciences nouvelles».
Au début des années 1600, il fabrique et utilise une lunette d’approche qu’il améliore par la suite. Galilée avait appris l'existence de petites lunettes astronomiques car au cours de l'été 1609 un Hollandais en avait présenté quelques-unes à Venise. Ses premières lunettes astronomiques grossissaient 3X et 8X. Il parvient ensuite à fabriquer des lunettes grossissant 20X et 33X. Grâce à celles-ci, il observe
· la surface lunaire et ses cratères, les zones sombres il leurs donne le nom de «mers» car il croyait qu’il y avait de l’eau à la surface de la Lune,
· les taches solaires et leur mouvement, il affirma que celles-ci étaient à la surface du Soleil et que le Soleil tournait sur lui-même,
· les quatre plus gros satellites de la planète Jupiter, soit Ganymède, Callisto, Europe et Io, ce qui incita Galilée à penser que la Terre n’était pas au centre de l’univers,
· les phases de Vénus, du croissant au disque plein, ce qui laissait présager que cette planète ne tournait pas autour de la Terre mais plutôt autour du Soleil,
· l’anneau de Saturne, Galilée remarqua que lorsqu’il observait Saturne celle-ci n’avait pas une forme ronde comme les autres planètes mais qu’il y avait comme un disque autour d’elle.
Galilée avait un faible pour la théorie héliocentrique de Copernic et avec ses observations, il n’y avait plus de doute pour lui, le modèle géocentrique n’était pas valable, la Terre n’était pas au centre du système solaire mais tournait plutôt autour du Soleil comme les autres planètes. Mais en appuyant le modèle héliocentrique, il se mit à dos l’Église et le tribunal de l’Inquisition ne pardonna pas à Galilée. À cette époque, le chef des théologiens est le cardinal Bellarmin (1542-1621). Ce dernier n'a qu'une seule préoccupation, renforcer l'unité de l'Église autour de l'autorité du Pape. Il fut un des théologiens les plus marquants de la Réforme catholique. Mais la réputation de Galilée et ses amis (dont le pape Urbain VIII) lui sauvèrent la vie, cependant il dû vivre le reste de sa vie dans sa maison de campagne sous surveillance. Il mourut en 1642 malade et aveugle.
Il fallut attendre 1822 pour que l’Église admette que la Terre tourne autour du Soleil. Et il fallut attendre jusqu’en 1992 pour que l’Église réhabilite Galilée et reconnaisse sa contribution à la science.